Clara BREUIL     France, 1973


      BIO, INSPIRATIONS & DEMARCHE


Clara BREUIL 

Artiste Plasticienne

Autrice Chanteuse, Performeuse


Diplômée en Stylisme de mode,

en Arts plastiques et en Décoration d’intérieurs, riche d'une longue expérience de la scène, Clara Breuil trouve sa  liberté à travers les

Arts plastiques les mots et la voix

et initie sa propre démarche autour des femmes qui l'habitent, dès 2016.


Ses dessins, textes et peintures

sont aujourd'hui présentés

en France et à l’étranger, comptent divers collectionneurs de prestige et sont exposés tour à tour au

Théâtre du Rond-Point , sur les Champs Elysées, ainsi qu'à Barcelone comme en Toscane après avoir été sélectionnée par l’Etat Italien en 2021.


Elle expose régulièrement ses œuvres plastiques (dessins, peintures, collages, illustrations) sur la scène Parisienne comme à la Galerie Claude Samuel, à la Mairie du 16, la Maison des Art Plessis Robinson, au Musée des Années 30, Espace Landowski à Boulogne Billancourt, ou encore ou à Porto Alègre au Brésil.


Clara Breuil fait partie des artistes visuels présentés lors de l’olympiade culturelle labellisée Paris 2024 et suite au succès de ses œuvres lors d’une vente publique, dispose d’une cotation officielle Drouot.


Ses textes : poèmes, récits, chansons et ses  « Impromptus » (Performances poétiques) les  « Poèmes qui Claquent » préfacés par Jean-Michel RIBES,  sont lus à la Librairie Actes Sud , ainsi qu'à la Maison de la Poésie Rhône-Alpes, et sont publiés chez différents éditeurs (Editions des Iles, Germes de Barbarie, Editions Jacques Flament, Mercure Dauphinois)


Cette année 2026 démarre avec un nouveau format : La Dame Chic chronique graphique et narrative, un

Opus célébrant l'art de vivre et les collaborations, dans les univers de la mode, la décoration, le luxe, l’œnologie,

la gastronomie.

Cette chronique  peut se découvrir sur les réseaux sociaux et se déclinera sous forme de fanzine, live painting, ou collections capsules exclusives.


                                                                             Plus de détails :

Curriculum Vitae


INSPIRATIONS



"La Ligne. Le trait. L'élégance.

La poésie sous toutes ses formes. L'altérité. L'amour.

Paris. Barcelone , mes deux villes d’origine. Et mes « Poèmes d’Autoroute » improvisés et déclamés tout le long des voyages de mon enfance reliant mes deux pays… Les souvenirs d’école où j’ai parfois résolu ses équations mathématiques selon mes propres règles esthétiques, par calligrammes.

La poétique du quotidien.

La poésie en toute chose.

La présence.

La lumière et le mystère.

De mes années professionnelles dans le théâtre, j’absorbe l’épure et la précision. De Peter Brook à l’expressionnisme Allemand, une mine de trésors pour mon trait plastique, l'essence, l’immédiateté, les directions, les intentions, le rythme visuel, la concision, l’équilibre entre fond et forme, la fragmentation, ou encore les monologues intérieurs comme autant de comédies et tragédies intimes.


La danse classique a aiguisé mon regard, je retiens les lignes, les courbes et la grâce. Le galbe d’une jambe, la rondeur d’un sein, la ligne d’une épaule, la cambrure d’un pied . La quête d'excellence des enseignements de Marika Besobrasova, étoile des Ballets Russes de Diaghilev et directrice de l'académie Princesse Grace fondée par SAS la Princesse Grace de Monaco, au charisme magnétique ,  (Ecole des Ballets de Monte-Carlo).


L’envoûtement des décors de Leon Bakst.  Le caractère et le chic absolu de la danseuse Yvette Chauviré.

La spatialité dans l’œuvre de Rodin.

L’Art Nouveau. Klimt. Gruau.  Vaslav Nijinsky, Albert Camus, Georges Pérec, Carl Jung, Sei Shonagon et

sa poétique de la fragmentation.


Tete Montoliu ( 1933-1997) pianiste de Jazz Catalan, de Barcelone, à la carrière internationale, sans oublier Carmina Aymami, sa manager et compagne de vie qui était aussi ma tante.


Saint Augustin, et sa pensée autour de la marche. Le Désir de la marche.

Le Désir. 

L’émerveillement. L’amour.

Ses rendez-vous, et ceux, manqués.


L’altérité. L’espoir. La liberté. La solitude.

L’élégance. Celle de ma grand-mère de Barcelone, Carmen née à Buenos Aires. Celle d’Augustine, de qui je portais quelques vestes de velours, satin et brocart de soie vers l’âge de quinze ans, comme pour percer les mystères de cette grand-mère Parisienne.


Mes deux arrières grand-mères,

toutes deux prénommées Rosa .

Les roses comme celles dessinées par Gaudi, Puig i Cadafalch, sur les trottoirs modernistes de Barcelone.

Mon obsession pour les graphismes des sols des trottoirs pavés de lignes et de fleurs comme une poétique de l’asphalte, qui m’hypnotise depuis mon plus jeune âge. Les roses, sur chaque pavé, telles autant de promesses d’éclosion et de liberté, comme celle, promise après la guerre civile Espagnole


Ces fleurs, comme les Roses et les Lavandes que cultivait mon grand-père, pour élaborer ses eaux de Cologne, fraîches et lumineuses, que ma grand-mère vendait et dont il se parfumait.

Comme une thérapie florale, gorgée de joie, d’humour, mêlés de l'air de la Mediterranée et à ceux des opéras italiens, rapportés du Grand Teatro del liceo où il se rendait en Vespa pour célébrer la vie , et oublier les heures sombres du Franquisme, dont les traces imprègnent encore le temps, l’espace, les silences .

Je cherche moi aussi à célébrer la vie

et ses fêlures.

Légèrement grave, ou gravement légère.

C’est une Musique qui me porte.

Tout, est musique.

Qu'elle soit Interieure, plastique, textuelle ou vocale.

Je peins avec mes pinceaux mes mots, et aussi, ma voix.

Quoi que je fasse, où que je sois,

il me faut créer.


Et par la métaphore et la sublimation, préserver la joie, la beauté et l’espérance, en quête d’une poétique de l’intime, d’un émerveillement.

Un dialogue sensible entre l’espace, les lignes et le cœur. "

                                                     Clara Breuil


DEMARCHE


Des mots et des femmes qui m'habitent 

           

 "Légèrement graves, ou gravement légères, ces femmes qui m'habitent sont les femmes

à venir, les amies que je m'invente  ou bien celles qui me créent.

   
Les femmes qui marchent conquérantes et fragiles, arpentent les rues , les sentiers comme la vie malgré l'adversité, métaphoriquement représentée par les talons aiguille.

Je cherche une poétique de l’escarpin, métaphore de la dignité au coeur d'une marche persévérante,  bravant la vie parfois escarpée.


Célébrer la détermination et l’audace que demande ce mouvement de la marche comme celui de la création.

Ces femmes avancent dignement  en quête d'espoir, d'amour et de paix. 


Apparaissent des femmes qui marchent, des femmes qui nagent et des femmes alanguies, des femmes sereines, des femmes des temps prochains, au-delà des batailles passées, goûtant à la douceur , jouissant de leur folie douce intensément présentes et projetées

vers le futur .


Celles qui nagent perdent pied en eaux profondes, sans se noyer... elles connaissent les tempêtes et savent renaître, gorgées de vie.


Les alanguies évoquent l'or des instants suspendus, des émerveillements, le nectar des sens et des émotions Stendhaliennes.


Mes peintures et monologues

graphiques sont une fête sensible, une poétique de l'intime et de la célébration, tour à tour joie, bagarre, extase .


Mes "Songes" sont des poèmes visuels sortes d’abstractions poétiques et oniriques voyages.

Entre Lignes de Vie, et poèmes de Papier,  une série originelle pour dire quelque chose de nos vies qui s'effleurent se cherchent,

se rencontrent qui s'aimantent se heurtent ou ne se croisent pas .

Comme la mer, un flux incessant et quelques îles...


Une cartographie onirique , comme un espace en soi, un refuge, entre poème chuchoté et lieu de ravissement. 



Je crée en tout lieu, en tout instant, sur ce fil ténu, cette alchimie qui me permet

de sublimer, et transformer les ombres en  "Clartés" . D'un succès, d'un fiasco, faire une chanson ou un tableau."                                                                                                                                                                                                                 Clara Breuil


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