DEMARCHE
Des mots et des femmes qui m'habitent
"Légèrement graves, ou gravement légères, ces femmes qui m'habitent sont les femmes
à venir, les amies que je m'invente ou bien celles qui me créent.
Les femmes qui marchent conquérantes et fragiles, arpentent les rues , les sentiers comme la vie malgré l'adversité, métaphoriquement représentée par les talons aiguille.
Je cherche une poétique de l’escarpin, métaphore de la dignité au coeur d'une marche persévérante, bravant la vie parfois escarpée.
Célébrer la détermination et l’audace que demande ce mouvement de la marche comme celui de la création.
Ces femmes avancent dignement en quête d'espoir, d'amour et de paix.
Apparaissent des femmes qui marchent, des femmes qui nagent et des femmes alanguies, des femmes sereines, des femmes des temps prochains, au-delà des batailles passées, goûtant à la douceur , jouissant de leur folie douce intensément présentes et projetées
vers le futur .
Celles qui nagent perdent pied en eaux profondes, sans se noyer... elles connaissent les tempêtes et savent renaître, gorgées de vie.
Les alanguies évoquent l'or des instants suspendus, des émerveillements, le nectar des sens et des émotions Stendhaliennes.
Mes peintures et monologues
graphiques sont une fête sensible, une poétique de l'intime et de la célébration, tour à tour joie, bagarre, extase .
Mes "Songes" sont des poèmes visuels sortes d’abstractions poétiques et oniriques voyages.
Entre Lignes de Vie, et poèmes de Papier, une série originelle pour dire quelque chose de nos vies qui s'effleurent se cherchent,
se rencontrent qui s'aimantent se heurtent ou ne se croisent pas .
Comme la mer, un flux incessant et quelques îles...
Une cartographie onirique , comme un espace en soi, un refuge, entre poème chuchoté et lieu de ravissement.
Je crée en tout lieu, en tout instant, sur ce fil ténu, cette alchimie qui me permet
de sublimer, et transformer les ombres en "Clartés" . D'un succès, d'un fiasco, faire une chanson ou un tableau." Clara Breuil
